Les consommateurs de vrac de plus de 50 ans et CSP+ constituent 70 % de la clientèle de ce mode d’achat. DCStudio/Shutterstock
Le modèle de distribution en vrac fait parler de lui ces derniers temps avec l’entrée dans les supermarchés de marques très connues, comme la Vache qui rit.
Cet exemple est l’illustration des multiples nouveautés que les acteurs du vrac cherchent à insérer dans cet univers pour lui donner de l’ampleur et le démocratiser. Le modèle du vrac, un moyen simple pour consommer durablement ?
Il est décrit comme une pratique de consommation avec un moindre impact sur l’environnement, car il s’agit d’une vente de produits sans emballage, sans plastique, sans déchets superflus, mais dans des contenants réutilisables. Dans ce mode de distribution, on assiste à la disparition de l’emballage prédéterminé par l’industriel.
Distributeurs et consommateurs doivent donc assumer eux-mêmes la tâche d’emballer le produit et assurer la continuité des multiples fonctions, logistiques et marketing, que l’emballage remplit habituellement. N’étant pas habitués à ce nouveau rôle, les acteurs du vrac peuvent faire des erreurs ou bien agir à l’opposé des bénéfices écologiques a priori attendus pour ce type de pratique.
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The Conversation Publié: 14 avril 2025, 12:27 CEST