Le 22 janvier l’Assemblée nationale doit rejeter l’attaque du 1er mai, seul jour obligatoirement chômé et payé.
publié le 12 janvier 2026
Des groupes parlementaires et le patronat soutiennent une proposition de loi visant à autoriser davantage de salarié·es à travailler le 1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée.
Adopté au Sénat, ce texte élargit les dérogations existantes, au détriment des salarié·es et des petits commerces, et remet en cause le caractère exceptionnel et symbolique du 1er mai. Les syndicats dénoncent une régression sociale, le faux « volontariat » et le risque de généralisation, comme pour le travail du dimanche. Ils appellent les député·es à rejeter cette loi afin de préserver ce jour de repos et de mémoire des luttes sociales.
👉 Le communiqué de presse Intersyndical 1er mai du 09/01/2026 (format pdf - 182.1 kio - 12/01/2026)
