Si les chômeurs sont les premiers frappés, le travail ne suffit plus toujours à s’en sortir. Entre 2015 et 2022, avec la multiplication des CDD et le travail à temps partiel, la baisse du chômage n’a pas fait reculer la pauvreté, alerte le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. La forte inflation à la sortie de la crise Covid a aussi ruiné le pouvoir d’achat des plus modestes. Les associations ont vu bondir le nombre de travailleurs pauvres et de retraités recourant à l’aide alimentaire.Cet appauvrissement est inacceptable pour FO, qui dénonce les effets ravageurs de réformes, entre autres celles de l’Assurance chômage, des retraites, et le conditionnement du RSA.La reprise de l’emploi jusqu’en 2022 n’a pas fait baisser la pauvretéAvec l’inflation, les salaires ont décroché, et les retraités ont trinqué aussiLe fléau persistant du temps partielOù habitent les gens pauvres en France ?La plaie du mal-logementQuelque 13% de Français en situation de privation matérielle et socialeChômeurs, ouvriers, familles monoparentales…L’alimentation recalée en troisième position des postes de dépenses53% des travailleurs pauvres ne mangent pas à leur faimDossier complet de l’InFO militante Publié vendredi 6 juin 2025 par Ariane Dupré et Sandra Déraillot