Avec plus d’1 million de repas servis chaque jour, la restauration collective de l’État devient un outil stratégique pour agir sur l’environnement, l’alimentation et les filières agricoles.
📜 Un cadre ambitieux, porté notamment par les lois EGAlim et Climat & Résilience :
🔹 50 % de produits durables et de qualité, dont 20 % bio
🔹 développement de l’offre végétarienne
🔹 diversification des sources de protéines
🔹 réduction du gaspillage alimentaire
🔹 limitation du plastique et transparence des résultats
📊 Des résultats en progression, mais encore contrastés :
🔹 taux EGAlim proche de 50 %
🔹 environ 24 % de produits bio
🔹 viandes et poissons durables encore limités à 60 %
🔹 fortes disparités entre établissements de restauration
🧩 Des difficultés structurelles persistantes :
🔸 complexité du pilotage et multiplicité des acteurs
🔸 données encore incomplètes ou hétérogènes
🔸 contraintes d’approvisionnement et surcoûts
🔸 adaptation des pratiques et acceptabilité par les convives
🌍 Une dynamique engagée, mais encore fragile :
entre ambition environnementale, contraintes opérationnelles et enjeux sociaux, l’équilibre reste à construire.
🚨 Des risques bien identifiés pour FO :
👥 une pression accrue sur les équipes et les structures
🍽️ un impact possible sur le coût des repas pour les agents
🏢 une fragilisation des restaurants inter-administratifs, souvent portés par des agents bénévoles, avec des moyens très insuffisants
🎯 FO partage l’impératif d’un État exemplaire… y compris socialement : le surcoût ne doit pas être supporté par les agents, et les structures doivent disposer de moyens adaptés, avec un accompagnement réel des équipes.
❓ Quels résultats concrets ?
❓ Quelles difficultés rencontrées ?
📄A lire notre Communiqué FOA présentation DGAL volet transformation ecologique .🔎Le Compte – Rendu FOA présentation DGAL volet transformation écologique