En dix ans, cet écart a baissé de 5,0 points, en partie grâce à l’augmentation du temps de travail des femmes.
De plus, des métiers parmi les plus rémunérateurs se féminisent, comme les emplois fonctionnels et ceux de catégorie A hors enseignants. Une fois corrigé des différences de temps de travail entre les hommes et les femmes (ces dernières étant plus souvent à temps partiel), cet écart de rémunération a diminué de 3,9 points depuis 2015, pour atteindre 8,1 % en 2025. À emploi comparable, l’écart est réduit à 2,1 % en 2025 et reste du même ordre de grandeur qu’il y a dix ans.
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Article de la DGFAP publié le 27 02 26