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Revue de presse dans les médias

Le coût de la vie étudiante augmente encore

18 août 2026 | Médias

Les réactions de l’UNEF

L’Unef dénonce un désengagement de l’État, avec des inégalités renforcées (étudiants étrangers et ultramarins plus touchés). Le gouvernement met en avant 2,46 Md€ d’aides et des mesures comme le repas à 1 €…

Principales causes de l’augmentation ?

L’UNEF pointe notamment le logement et les coûts de la vie étudiante :

  • Loyer privé moyen : 627,11€ /mois (+ 2,87% sur un an).
  • Résidence Crous : 426,36€ /mois (+ 1,04%).
  • Transports : 278,59€ /mois pour un étudiant non boursier (+ 2,29%).
  • Alimentation : + 0,87% (inflation).
  • Frais d’inscription : + 37% depuis 2017, notamment à cause de la CVEC (passée de 90€ en 2018 à 105€ en 2026).

Critiques de l’Unef :

La précarité étudiante est le résultat d’une politique gouvernementale assumée, avec un désengagement de l’État :

  • Universités sous-financées, Crous sous budget.
  • Réforme des bourses abandonnée, promesses de logements non tenues.
  • Des inégalités renforcées : les étudiants étrangers extra-communautaires subissent une hausse des coûts 2 fois plus élevée (suppression des APL, frais différenciés). Les étudiants d’outre-mer subissent une hausse de + 314 à 408€/an par rapport à l’hexagone.

La réponse du gouvernement :

2,46 milliards d’euros pour les aides sociales.
Mesures citées :

  • Repas universitaire à 1 € généralisé.
  • Stabilité des droits d’inscription en 2026.
  • Maintien des bourses sur critères sociaux.
  • Programme de construction/rénovation de logements étudiants.

Le bilan de l’UNEF :

  • 10 ans de politique Macron = aggravation de la précarité étudiante.
  • Un service public de l’enseignement supérieur affaibli.
  • Une précarité accrue : trop d’étudiants sont contraints de travailler ou d’abandonner leurs études.