Les réactions de l’UNEF
L’Unef dénonce un désengagement de l’État, avec des inégalités renforcées (étudiants étrangers et ultramarins plus touchés). Le gouvernement met en avant 2,46 Md€ d’aides et des mesures comme le repas à 1 €…
Principales causes de l’augmentation ?
L’UNEF pointe notamment le logement et les coûts de la vie étudiante :
- Loyer privé moyen : 627,11€ /mois (+ 2,87% sur un an).
- Résidence Crous : 426,36€ /mois (+ 1,04%).
- Transports : 278,59€ /mois pour un étudiant non boursier (+ 2,29%).
- Alimentation : + 0,87% (inflation).
- Frais d’inscription : + 37% depuis 2017, notamment à cause de la CVEC (passée de 90€ en 2018 à 105€ en 2026).
Critiques de l’Unef :
La précarité étudiante est le résultat d’une politique gouvernementale assumée, avec un désengagement de l’État :
- Universités sous-financées, Crous sous budget.
- Réforme des bourses abandonnée, promesses de logements non tenues.
- Des inégalités renforcées : les étudiants étrangers extra-communautaires subissent une hausse des coûts 2 fois plus élevée (suppression des APL, frais différenciés). Les étudiants d’outre-mer subissent une hausse de + 314 à 408€/an par rapport à l’hexagone.
La réponse du gouvernement :
2,46 milliards d’euros pour les aides sociales.
Mesures citées :
- Repas universitaire à 1 € généralisé.
- Stabilité des droits d’inscription en 2026.
- Maintien des bourses sur critères sociaux.
- Programme de construction/rénovation de logements étudiants.
Le bilan de l’UNEF :
- 10 ans de politique Macron = aggravation de la précarité étudiante.
- Un service public de l’enseignement supérieur affaibli.
- Une précarité accrue : trop d’étudiants sont contraints de travailler ou d’abandonner leurs études.
