La réforme de la Police Sanitaire Unique (PSU), censée moderniser les contrôles sanitaires via une délégation au privé, montre aujourd’hui ses limites sur le terrain.📉 Objectifs revus à la baisse
➡️ De 25K inspections prévues en remise directe, ramenées à 17K.
➕ L’objectif +10 % les inspections dans les établissements agréés abandonné.🛠️ Des outils numériques à la traîne
➡️ Les applications comme RESYTAL ou DEDAL jugées instables, inadaptées ou peu ergonomiques.💼 Des délégataires mal formés : jusqu’à 50 % du temps des agents des services des directions en charge de la protection des populations absorbé par la relecture et la correction des rapports d’inspection, faute de formation suffisante.⚖️ Des services surchargés
➡️ Dans certains départements, plus de 40 % des inspections donnent lieu à des suites administratives ou judiciaires… sans moyens adaptés pour les traiter.🚫 Aucune garantie sur l’octroi des 60 ETP demandés pour renforcer les équipes.🔍🔍Pour FO Agriculture, cette réforme ne peut réussir sans des moyens réels, une gouvernance repensée et un dialogue social renforcé.Communiqué gt psu